Pourquoi l'aventure commence en France
Pourquoi j'ai choisi la France comme premier terrain de jeu de NaviMundi, avec l'envie de donner autant de place aux petites communes qu'aux lieux célèbres.
Par Gregory — créateur de NaviMundi
Une fois l'idée posée, il fallait bien choisir un premier pays.
J'ai commencé par la France parce que c'est le pays que je connais le mieux, mais surtout parce qu'elle permettait de tester exactement ce que j'avais en tête pour NaviMundi.
Je ne voulais pas faire une collection composée uniquement de monuments célèbres et de grandes villes.
Je voulais quelque chose de beaucoup plus large.
Faire une vraie place aux communes
Pour moi, une petite commune doit compter autant dans l'aventure qu'un lieu mondialement connu.
Pas avec la même rareté, pas avec le même poids dans la collection, évidemment. Mais elle doit exister.
Je voulais qu'un joueur puisse ouvrir un booster et reconnaître le village voisin, la commune où vit quelqu'un de sa famille, un endroit où il est passé en vacances ou simplement un nom qu'il n'avait jamais entendu auparavant.
C'est aussi pour ça que j'ai voulu partir des communes françaises, pas uniquement d'une sélection touristique.
La France en compte 34 875. À cela viennent s'ajouter les monuments, les sites naturels et les lieux remarquables.
Sur le papier, commencer directement à cette échelle n'était probablement pas l'option la plus raisonnable. Ce qui, rétrospectivement, ressemble assez bien à ma façon de construire ce projet.
Mais c'était justement le meilleur test possible.
Le connu et l'inattendu
Ce que j'aime dans NaviMundi, c'est le contraste.
Tomber sur un lieu que tout le monde reconnaît immédiatement, puis découvrir quelques cartes plus tard une petite commune dont on ignorait complètement l'existence.
Les deux ont leur intérêt.
Les grandes cartes donnent envie. Les petites donnent de la profondeur au monde.
Et surtout, elles rendent la collection personnelle. Une carte qui paraît anodine à quelqu'un peut avoir énormément de sens pour un autre joueur simplement parce qu'il connaît cet endroit.
Compléter un territoire, pas seulement une série
La France m'a aussi permis de construire une progression qui dépasse la simple liste de cartes.
On peut découvrir un lieu, compléter peu à peu un département, avancer dans une région, puis regarder tout le pays prendre forme dans sa collection.
C'est cette sensation que je voulais retrouver : avoir encore quelque chose à chercher même après beaucoup d'ouvertures.
La France est donc devenue le premier grand terrain d'expérimentation de NaviMundi.
Pas parce que le projet devait rester français.
Parce qu'il fallait un premier chapitre assez riche pour vérifier qu'un monde entier pouvait réellement devenir collectionnable.
Et une fois ce chapitre ouvert, le but a toujours été le même : continuer le voyage.